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Un samedi, alors que nous déambulions dans les rues de Nantes, moi et Anf, nous découvmes un passage tel que nous n'en avions jamais vu. Passants la petite porte au chambranle noir , nous nous trouvâmes projetés dans un monde coloré de bien étrange façon. Et stupéfait, je le fus, en découvrant qu'Anf avait adopté l'apparence d'un castor coen.

Nous entreprîmes de parcourir les lieux, plus nous avancions dans cette ville aux couleurs pétillantes et acidulés, plus nous nous rendions compte que ce n'était en fait que le reflet de notre monde, un reflet idéali et sucré.
L
es restaurants y portaient des noms joyeux, le goudrons avait laissé place à de l'herbe bien grasse, il n'y avais ni voitures, ni scooters, des ours en redingotes portants des hauts de forme nous saluaient, salut que nous leurs rendions volontiers.

L
a nuit commeait jà à tomber lorsque nous nous rendîmes compte que le sol sous nos pieds se désagrégeait, je crus un moment pouvoir m'arrimer à une étoile toute proche mais n'eu pas le temps de la saisir, nous tombions...



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..-J'ôte mon oeil de l'appareil photo: "elle sera pas mal cette photo Anf!"

# Posté le vendredi 02 mars 2007 09:58

Modifié le vendredi 02 mars 2007 12:09

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Nous naissons tous avec un certains nombres d'atouts en main, le tout est d'en faire le meilleurs usage possible...que l'on ai un 2 ou un 19.

# Posté le jeudi 01 mars 2007 17:42

Modifié le vendredi 02 mars 2007 10:42

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Dévorer les pages de ce livre, chaque jour un nouveau sentiment, une nouvelle expérience.
Mon monde à moi n'est pas un amas de béton ni une supérette, pas un amoncellement de bilités tévisuelles et encore moins un monde régis par la peur de la difrence.
Parce que mon monde à moi n'existe pas, et qu'il n'existera probablement jamais me si je souhaite au fond de moi que tout cela soit faux.
Pour ça j'ai besoin de ces pages ou les mots font jouer ma conscience comme mon inconscient, font vibrer les particules de tout mon être. Ces pages ou je fréquentes pirates en mal d'aventure, bergers schizophrène, princes bâtards ou nobliaux en devenir.
Parce que j'ai probablement besoin de m'évader de cet environnement qui m'effraye.
Il est loin le temps ou j'emplissais de multiples feuilles blanches d'autant de dessins qui vivaient sous mes yeux ébahit. Un jour j'arriverait à retrouver cette naïveté. Elle ne c'est gre enfuit, je la sent bien présente, elle doit simplement être en partie endormie. Moi aussi un jour je parviendrais à décrire mon périple sur ce chemin sinueux, rien que ces simple balbutiement me font frémir d'impatience. Un jour peut être pourrais-je regarder derrière moi et voir de grands arbres vigoureux à la place de ce qui ntait à l'époque que de simple pousses, avec plus de distance, de temps probablement.
Un jours nous nous rencontrerons dans l'espace et passerons la nuit à regarder la terre se réveiller...ce jours la peuttre prendrons nous conscience de ce qu'est la plénitude, mais j'en doute.

# Posté le dimanche 25 février 2007 11:52

Modifié le dimanche 25 février 2007 17:55

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[o°We ArE°o]

D
epuis que je suis tout gosse j'ai l'impression de courir toujours après une même chose que je n'arrive pas à définir. Combien de fois me suis-je dit "cela doit être ça", on commence toujours une histoire pour retrouver la même quelques jours plus tard. La vie est régit par le temps, une roue qui tourne sans cesse dans le même sens, une fois revenu au point depart on entame un nouveaux cycle, certes l'environnement change, mais les protagonistes sont toujours les même ce qui donne lieu à des situations similaires.
V
aines théories, la vie est un puzzle impossible à reconstituer, évidemment on arrive toujours à trouver quelques pièces qui nous permettent de parcourir à tâtons la périphérie de notre existence, tout au plus une parcelle de notre socle inconscient.

Mes genoux sont en sang, à force de m'écrouler à chaque obstacle, l'épiderme à nue, jamais les cailloux ne sortent de ma chaire, je suis lourd. Mais je continu à courir vers cette présence éthérée dont je ne connaît rien. Mes mains glissent , tentent d'agripper en vain du vide.
Je ne sais pas vers ou je me dirige comme ça mais une chose est sur, j'y vais !
Un
jour, tout cela finira bien par s'éclaircir, une luciole voilà ce qu'il me faut !


Et
puis merde après tout « Carpe diem »

# Posté le samedi 24 février 2007 08:35

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[o°Rain in Darkness°o]

Pluie d'étoile, tombe et suinte, tombe et glisse...
Un chant de fleurs, pâquerettes me semble t'il....
Ces flagrances me montent au crâne, hébété je regarde vers cet horizon qui n'est probablement pas le mien.
L'herbe plie sous mes pas pesants, l'eau en est détachée et vient se coller à mes chevilles...il fait froid.
Tel un champignon qui naît, se nourrissant de tout ce qui l'entoure, cette chose gonfle, enfle, son ombre s'étend ...
Serait-ce le désenchantement qui pointe le bous de son nez?
Nourris les biens, ils en aurons besoins pour le future macabre et crasseux qui les attend, en attendant moi je cueille les dernières fleurs!

# Posté le jeudi 22 février 2007 20:55

Modifié le samedi 24 février 2007 08:42