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The Mars Volta

Style: Post rock
Morceau: Eriatarka
Album: De Loused in the comatorium
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# Posté le mardi 22 mai 2007 17:22

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Ses poumons étaient noirs et il s'essoufflait facilement, chaque respiration lui était douloureuse, et eux étaient du genre à parler pendant qu'il s'étouffait. Je l'entend toutes les nuits, et je le sens au plus profond de mon être. A chaque fois ça me semble durer une éternité. Des soupirs sans réponses...Liré de la honte je les regarde se regrouper autour de lui et contempler sa douleur.
Il
sait pourtant que cette saveur vaut la peine, comme je sais qu'il est sur la bonne voie, celle qui permet d'éviter les travers de la haine, celle qui lui permettra d'accéder à l'air pur afin d'extirper la puanteur humaine de ses bronches. Lui les préoccupations des quidam le font bien rire, rire d'un rire jaune qui à le goût du sespoir. Il est triste de voir comment se comportent ses soit disant semblables. Des charognards sur une carcasse, c'est à celui qui ussira à extirper le dernier bout de viande. On a ussi à instrumentaliser toutes les lois naturels, tant et si bien que l'humain est devenu une entité semi-etherée et totalement dépendante d'un système qui le trahis au moindre disfonctionnement. Mais lui vit bien au dessus de tout cela, tout en gardant à l'idée la triste chéance de l'humanité. Il sait anmoins que beaucoup sont comme lui des enfants des étoiles, aux bronches noirâtres et à l'esprit clair de miles couleurs. Un jour je le rejoindrait. Chaque seconde, chaque aventure, chaque expérience m'en rapprochera...


...Jusquce que j'ai atteint le rivage.
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# Posté le mardi 15 mai 2007 05:19

Modifié le mardi 22 mai 2007 05:39

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Sur les montagnes, il se sentait en sécurité, et se faisais des illusions, juste pour respirer l'odeur de l'océan. Mais un jours avec la nouvelle lumière, Vint le jeune espoir. Dans le port, elle dormait sur son ancre attendant une direction. Le soleil se coucha ce soirsur lesveurs solitaire.

Comme les jours grandissaient en couleurs et les secondes devenant des heures, il décidât de quitter sa montagne et de marcher sur le câble, de marcher sur la ligne. Quand à elle, à travers les orages, elle aligna sa vie et chercha toujours plus loin. Elle se mit à marcher le long de la ligne, un chemin sinueux qui au fil de sa progression devenait de plus en plus fleurit. Il se retrouvèrent tout deux au pieds d'un cerisier, alors ils rassemblèrent leurs habitudes pour répondre a tout leursves, avec espoir et rachat.

Ils s'enlacèrent, et pour en souligner la signification ils enfouirent tout au pieds de l'arbre chétif afin decouper leurs noms dans l'intemporalité. Après plusieurs jours, il fut trop tard pour déterrer cela. Mais l'arbre étincelait de miles feux et siégeait tel un prince





N
e laissez pas les lumières s'éteindre...

# Posté le dimanche 29 avril 2007 11:06

Modifié le mardi 01 mai 2007 08:38

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Oppressé par cette société complètement rége, il regardait là haut, espérant y trouver ne serait-ce qu'une lueur d'inspiration et de réconfort, mais tout ce qu'il vit fut un amas de ton. Il avait oublié qu'il était bien loin de ce havre de paix, où les loups se cachent en compagnie des hommes. Parce qu'il ne voulait pas que sa vie se réduise à un salaire, un travail et un moyen de locomotion, parce que pour lui la vie était tout autre chose. Elle était autant la beauté d'une femme que le sourire d'un enfant, autant une soirée allongée dans l'herbe à contempler les étoiles que lcoulement du sable au creux de sa main. Parce qu'il était triste de voir son monde tomber dans une chéance irversible. Parce qu'il avait beau espéré mais la majorité de ses semblables continuaient à dormir. Mais après tout pouvait on encore appeler "semblables" des gens qui avait vendu ou perdu une bonne part de leur humani?









Comme les mots scoulaient goutte à goutte de son menton il se rendit compte qu'il était bel et bien vivant, fort de cette conscience, au lieu de médire sur ces « dormeurs » il les pris en pitié. L'humanisme chantait en lui...

# Posté le vendredi 27 avril 2007 10:51

Modifié le vendredi 27 avril 2007 14:22

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Je me rappelle cette fantaisie, juste entre toi et moi.
Nous étions encore des enfants mais qu'est-ce que c'était beau.
Rien n'est perdu, tout est à prendre. Le temps est le meilleurs des remèdes.
C'est vide ce soir et je suis tout seul, je continu à écrire ces lettres qui ne sont rien je sais, mais maintenant le secret a poussé derrière, avec des lanternes pour brûler cet intérieur et ainsi lever là un roman enneigé.

# Posté le dimanche 15 avril 2007 07:57

Modifié le dimanche 15 avril 2007 12:41