Ces gouttes léchant le verre, carillonnant contre le fer dans un balais endiablé...
Perdu au milieu de ces lames venants du ciel, l'eau suintant sur son visage, ses cheveux ébouriffées tel l'herbe des plaines d'Irlande au printemps...
Une odeur d'écume omniprésente, transportant ses sens vers cette terre inconnue dont il ne verra jamais la moindre parcelle, une terre ou la mains de l'homme n'aurais plus d'impact aucuns, où il pourrais enfin s'abandonner et ne faire plus qu'un avec la toison émeraude qui nous servira à tous de lit un jour ou l'autre, à moins qu'elle ne s'efface...
Mesdames, Messieurs, bonsoir.
Au carnaval de la Lune, j'ai croisé une âme immature.
Mon ami l'affirme "Voici le temps venu du prélude à la vengeance".
Mais cette âme est trop jeune et belle.
C'est là ce qui m'effraie plus que tout
